Saint-Erblon, commune limitrophe de Vern, va étudier l'installation de la vidéoprotection

La mairie de Saint-Erblon, en Ille-et-Vilaine
Photo : Pymouss44, CC BY-SA 3.0 (Wikimedia Commons)

Saint-Erblon se penche sur la vidéoprotection. Lundi soir, le conseil municipal a voté à l’unanimité la démarche d’une étude de faisabilité, avant toute installation de caméras sur la voie publique. La commune fait partie des sept qui bordent Vern-sur-Seiche, et l’information circule vite d’un bourg à l’autre dans cette partie sud de Rennes Métropole.

Le vote ne tranche rien. Il ouvre un travail d’analyse des besoins, dont dépendront le nombre d’équipements, leur localisation et leur coût. Une réponse définitive sera rendue dans quelques mois, indique Ouest-France.

À Vern-sur-Seiche, le sujet n’est pas abstrait non plus. La rentrée a été marquée par le débat ouvert sur l’armement de la police municipale, porté par le maire avant toute décision. Deux communes voisines, deux façons d’aborder la même inquiétude : ici on regarde du côté des caméras, là du côté de l’équipement des agents.

Ce qu’un tel dispositif suppose

Installer de la vidéoprotection sur la voie publique ne se résume pas à choisir un modèle de caméra. Le dispositif relève d’une autorisation préalable, d’une finalité limitée à la sécurité, et d’un cadre strict pour le visionnage et la conservation des images. Les communes doivent aussi assumer la partie invisible : maintenance, exploitation quotidienne des enregistrements, et parfois un poste dédié au suivi.

Rien de tout cela n’est encore chiffré à Saint-Erblon. C’est justement l’objet de l’étude votée lundi.